A quand des aides pour éviter l' IVG ?
L'équipe des Etudiants Pro Vie vous remercie pour votre récente mobilisation en faveur de la vie, contre la pub injuste du planning familial subventionnée par le Conseil régional d'ile-de-france !
Nous devons persévérer dans notre combat pour la vie, pour les f
emmes en détresses qui souvent ne demandent pas une ivg mais des moyens pour garder leurs enfants .
Le gouvernement sous la pression des lobby pro-avortement qu'il subventionne est entrain de prendre des dispositions contre le respect de la vie. (cf interview dans le journal "20 minutes" )
Vous constaterez qu'à la question : "Vous prévoyez de nouvelles mesures en faveur de l'interruption volontaire de grossesse. Pourquoi ?" Madame Bachelot répond : "L'IVG doit être une composante obligatoire de l'offre de soins"
Les Etudiants Pro Vie demandent donc à madame Bachelot , si la grossesse est une maladie ?
et à la question "Vos efforts vont-ils aussi porter sur les établissements qui pratiquent l'IVG ?
"Oui. Nous avons relevé la rémunération de 60% depuis 2008 et nous allons à nouveau l'augmenter de 10%."
Combien de propositions pour l'alternative à une ivg ? Aucunes. Aucune aide pour éviter l'IVG.
Au vue de toutes les dispositions pro-avortement prises par le gouvernement tout en restant sourd aux diverses associations de défense de la vie , nous venons à nous demander si IVG ne signifie pas plutôt : "Interruption de Vie Gênante".
Nous rappelons que la France fait partie des pays européens où le taux d'IVG est le plus élevé (14,5 pour 1.000 femmes, soit 210.000 par an)
Notre chemin est encore long , mais nous sommes de plus en plus nombreux !
Mobilisons-nous pour la Vie, contre une pub injuste!
Communiqué de "Choisir la Vie", "Oui à la Vie", "Soignants Porteurs d'Espérance" et des "Etudiants Pro Vie"
tvmercier@free.fr / jeanbalr@gmail.com
Comme par hasard!!!
Cette année, et cela depuis 3 ans, la campagne pro-avortement du tristement célèbre pla
nning familial sort juste après la Marche pour la Vie du collectif "En marche pour la vie !"... Un hasard? Non. Tout simplement une tentative toujours plus violente de banaliser l'avortement comme un simple moyen de contraception. Touche pas à mon porte-monnaie! 300 000 euros...
C'est pourtant bien le montant que le contribuable parisien verse afin de financer la campagne de ceux qui amalgament avortement et contraception! Le planning familial devrait peut être s'offrir le luxe d'un dictionnaire au lieu de dépenser l'argent du contribuable pour une publicité qui n'a finalement aucun sens. Nous posons cette première question: est-il normal que cette campagne de promotion des lobbies pro-avortement soit financée par nos impôts? La question est légitime dès lors que le Conseil Régional n'a pas vocation à financer les activités de ce type d'association.
Touche pas à la dignité de nos mamans! Le planning familial a raison de le dire : il y a aujourd'hui un manque dans l'éducation sexuelle de nos enfants. Est-ce pour autant louable de préférer une solution de facilité au nom de la liberté et de la dignité des femmes? Il serait inutile ici de revenir sur tous les traumatismes qu'un avortement peut causer (ce que l'on oublie évidemment de dire dans les faussement dénommés "centres de plannification familiale " devenus de véritables maisons d'avortements). Cependant c'est bien la dignité des femmes qui est mise en jeu ici. Alors, stop à cette hypocrisie qui occulte les peines et les souffrances des femmes en exerçant sur elles des pressions qui , au final, s'avèrent destructrices pour leur équilibre! Quant au supposé respect de la dignité de la femme , il faut préciser enfin que le planning familial organise des «filières» (le terme commercial n'est ici pas anodin) pour avorter à l'étranger dans des conditions parfaitement illégales et loin de respecter les conditions d'hygiènes nécessaires.
Touche pas à nos bébés! Cette campagne publicitaire ne fait donc qu'agir de manière mensongère afin de banaliser un acte qui ne l'est pas. N'est-ce-pas Simone Veil elle-même qui précisait, en parlant de l'avortement, que «c'est un drame et cela restera toujours un drame»? Et d'ajouter sur le même sujet «d'en dissuader autant que possible la femme.» Force est donc de constater et de dénoncer l’obstination aveugle des promoteurs de cette campagne qui, en dépit des commentaires et analyses unanimes sur l’absence de tout lien de cause à effet entre la promotion de la contraception et le recul des avortements, poursuivent inlassablement la même rengaine ! En effet, est-ce vraiment de toujours plus de contraception et d’avortement dont les Franciliens ont besoin ?
Promouvoir le respect de la Vie dans le monde
Après l'immense succès de la marche pour la Vie parisienne, nous avons reçu des félicitations de la part de nombreux homologues étrangers. En voici quelques unes...
(L'image ci-dessous a été réalisée par un pro life mexicain)
"Nous sommes un g
roupe d’étudiants universitaires qui s´appelle «Universitarios por la Vida» et comme vous , nous sommes en train de défendre la vie en Espagne.
On vous écrit pour vous féliciter par la manifestation que vous avez fait le dimanche 17 à Paris. Donc, on voudrait vous encourager à continuer en la défense de la vie. Nous avons vu des photos et vidéos de votre manifestation, et nous sommes très impressionnés parce qu’ on comprend la difficulté d’emmener des jeunes pour la defense de la vie, la femme et la maternité. Aussi, Nous pouvons vous dire que c’est un plaisir de voir qu’il y a des jeunes dans des autres pays qui agissent comme nous.
Andrés G. Cervera Secretario de Universitarios por la Vida "
"Nous au Québec sommes très encouragés par le retentissant succès de cette Marche pour la vie du 17 janvier à Paris: de la présence du clergé (dont 26 évêques) de la présence de beaucoup de familles et de jeunes, dont les Étudiants pro-vie, un groupe qu'on ne vient que fonder et qui a déjà 2440 adhérents à sa page Facebook. Tout un exploit! Nous espérons apprendre des organisateurs
de cette Marche pour la reproduire, même un peu, ici dans notre coin du monde. Georges Buscemi, Campagne Québec Vie"
"Felicitations! La nouvelle du succès de votre marche pour la Vie m'a enthousiasmé! Oui a la Vida!
Daniel Toro Restropo , Combia Pro Vida"
"Nous vous saluons de Serbie au nom du Mouvement pro-vie en vous soutenant dans votre ativite d'affirmer la vie humaine. Nous sommes un petit peu loin de vous mais dans notre coeurs nous sommes tous proche avec vos idees. Sacha Ilijitch (Саша Илијић)"
Résumé de la grande marche pour le respect de la Vie!
La 6ème édition de la marche pour la vie s'est déroulée aujourd'hui sous les meilleurs auspices. Sous une météo clémente, environ 20 000 personnes ont
marché pour la Vie. C'est un cortège composé de camions sonorisés, de banderoles et de pancartes qui a défilé de la place de la République jusqu'à la place de l'Opéra.
Familles, jeunes, moins jeunes, ont pu ainsi témoigner leur attachement et leur volonté de lutter pour la défense de la vie de manière pacifique et optimiste. Cette année, la marche était placée sous le signe de l'unité à travers le monde puisque nous avons eu la joie d'accueillir parmi nous des délégations venues des Etats-Unis, de Grande-Bretagne, de Roumanie, de Belgique, d'Allemagne...
20 cars de province avaient également fait le déplacement jusqu'à Paris pour accompagner le collectif Oui à la Vie dans cette passionnante aventure qu'est la défense pour la Vie. Animée par des personnalités du monde de la défense pour la Vie telles que Cécile Edel, Clotilde Yvan, Benjamin Izarn, la marche est devenue le symbole d'une alternative à la culture de mort. Aujourd'hui, nous avons tous manifesté au nom de ces enfants que l'on empêche de naître, au nom de toutes ces femmes que l'on
pousse à avorter, au nom de tous ces hommes que la société tente de déresponsabilise.
Rappelant que ce combat contre la mort ne s'arrête pas à cette journée si particulière mais se poursuit au quotidien au sein de vos familles, vos amis, vos lieux de travail voire jusque dans les rues, le Collectif "En marche pour la Vie" et plus particulièrement les Etudiants Pro Vie vous souhaitent une bonne continuation à tous et vous donnent rendez-vous l'an prochain!
Je méritais mieux que cela...
« Chaque année, à la même période que celle de mon avortement, je revis l’angoisse et la solitude de ces moments. A la naissance de chacun de mes enfants nés par la suite, je fais des cauchemars terribles que je tue mon enfant nouveau né de mes propres mains et vis des mois de dépression. Je peux aussi témoigner que mon fils ainé, qui était très stressé et en
activité perpétuelle, et avec qui le lien maternel avait du mal à s’établir, avait perçu dans mon ventre la présence du bébé qui l’a précédé et la violence de sa disparition. Depuis que je lui ai expliqué l’événement à mi-mot, notre relation a été restaurée et son stress a nettement baissé. Je le sens plus calme, comme s’il avait accueilli cette vérité comme une évidence qu’on lui avait cachée pendant 7 ans. Voila pourquoi il avait manqué de confiance en moi. En conclusion de ce témoignage, je souhaite vous dire que l’avortement a tué une part de moi-même en plus de tuer mon petit. Nos petits méritent mieux que cela! Les femmes méritent mieux que cela ! »
Ma plus belle réussite - témoignage de Fathia Rechid
J’ai 24 ans et j’ai une fille de 6 ans.... J’étais enceinte à l’âge de 17 ans et je peux
vous dire [ndlr : s’adressant aux femmes enceintes]que c’est dur quand tout le monde vous dit d'avorter et que tout le monde se met contre vous. Même si le père était d’accord avec moi, ce n’est pas si facile de prendre une décision à propos de l’ivg. Même si on n’a pas envie, il faut du cran et heureusement, j’ai du caractère.
Aujourd’hui je ne regrette rien, c’est ma plus belle réussite et j’en suis fière, j’attends même mon 2ème ! C’est vrai que c’est dur d’élever un enfant, la vie change, mais je vous promets que c’est la plus belle expérience qui peut exister. Il y a des hauts et des bas bien sur, mais ce petit être fragile vous aime et est prêt a tout pour vous, lui au moins ne vous trahira pas.
Réfléchissez bien, c’est une vie, pas juste une cellule, à 21 jours de grossesse il y a un cœur donc il y a une vie. Bon courage à toutes celles qui hésitent encore, prenez la bonne décision, c’est votre chair et votre sang!
Rompre le silence / Témoignage d' Anne-Hélène Frustié
J’ai avorté à 18 ans en 1979, peu après ma rencontre avec un homme beaucoup plus âgé que moi. Trop intimidée pour
dire que je souhaitais réserver au mariage mon premier rapport sexuel, point de vue qui ne m’a pas été demandé, je me suis retrouvée enceinte. Alors étudiante en Khâgne, je croyais que la loi Veil était une grande victoire des femmes et que l’embryon n’était pas un enfant. Consciente d’avoir été utilisée par cet homme, mal informée, sans soutien ni ressources propres, l’avortement semblait la seule solution.
Le jour de l’avortement, tout en réalisant l’horreur de ma situation à la clinique, je n’ai donc pas cherché à m’échapper. l’IVG par aspiration a été pratiquée sous anesthésie générale. Je me suis réveillée en ayant extrêmement mal au ventre et en entendant les cris des femmes qui accouchaient dans les chambres avoisinantes.
Contrairement à ce que je croyais, l’IVG n’a pas réglé mon problème. Il en a créé une multitude d’autres. Voilà ce que personne ne m’a dit: Personne ne m’a dit que je sombrerais dans une profonde dépression immédiatement après l’IVG et que les premières envies de mourir commenceraient. La douleur était si profonde que pour continuer à vivre, je la refoulerais pendant des années jusqu’à ce que le psychisme épuisé par ces efforts craque.
Personne ne m’a dit que les symptômes de stress post-traumatique apparaîtraient 9 ans après l’IVG sous la forme d’une angoisse incompréhensible et effroyable, puis 11 ans après l’IVG sous la forme de 3 années de souffrance intense: 7 hospitalisations sur 3 ans seront nécessaires pour venir à bout de dépressions suicidaires et d’épisodes d’hyper excitation où je cherchais à échapper à une mort imminente. Mais le lien de cette souffrance avec l’IVG n’a pas été reconnu et j’ai été faussement diagnostiquée par les médecins avec une maladie génétique incurable nécessitant à vie une prise quotidienne de médicaments.
Personne ne m’a dit que 16 ans après mon IVG, avec la naissance d’un fils un an après mon mariage, toutes les conditions seraient réunies pour faire remonter le traumatisme de l’avortement. Cauchemar après cauchemar, je me verrais enterrer des bébés vivants, jeter à la mer des bébés, et chercher à échapper à une mort imminente. Pour les 3 mois de mon bébé, une petite phrase provoquerait l’effondrement de 16 ans de déni de réalité sur mon avortement. La petite phrase était « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime »et je réaliserais la seconde suivante que j’avais fait le contraire en avortant.
Personne ne m’a dit que je serais sidérée de comprendre alors, que ma maladie, les cauchemars, l’obsession d’éviter une mort imminente étaient liés à l’IVG 16 ans plus tôt. Depuis des années, je revivais donc inconsciemment la destruction violente de la vie que j’avais portée.
En faisant le deuil du bébé que je ne tiendrais jamais dans mes bras, tous les symptômes de ma soi-disant maladie génétique incurable ont disparu rapidement. J’ai cessé tout médicament depuis 10 ans mais j’ai continué de pleurer sur mon bébé perdu pendant des années. Pour sortir de la honte, de la culpabilité, de la colère, du jugement sur moi-même, me pardonner à moi-même et pardonner aux autres, j’ai été aidée en France par Mère de Miséricorde et l’Agapa. Aux Etats-Unis où j’ai ensuite vécu quelques années, j’ai été aidée par les femmes dans ma situation dans les groupes post-avortement auxquels j’ai participé ou que j’ai animés (Une Saison pour Guérir, Pardonnée et Libérée, Projet Rachel et la Vigne de Rachel).
Forte de la guérison du Christ, de l’amour de mon mari et de nos 4 enfants, je peux parler aujourd’hui de mon espérance retrouvée et de ma joie de témoigner. Je rends ainsi hommage à ce petit être distinct de moi que je regrette d’avoir avorté et que j’ai appelé Emmanuel. A travers mes années de souffrance et de guérison, j’espère que sa courte vie portera des fruits de vie et d’amour vrai pour d’autres que moi. Ne voulant pas que d’autres femmes souffrent comme j’ai souffert de l’avortement, je continuerai de rompre le silence.
Témoignage d'Elisabeth Bourgois (infirmière, écrivain)
A la fin d'une conférence que je donnais dans un établissement scolaire, une jeune fille s'était attardée dans la classe. Elle me regardait, hésitait, fit un mouvement pour partir puis me dévisagea si intensément que je me suis avancée vers elle.
Elle était jolie, très jolie et ses grands yeux sombres étaient bordés de larmes.. S'armant de courage elle balbutia :
- Je peux vous parler... euh... discrètement ?
Il n'y avait plus d'élèves dans la classe. je lui souris pour l'encourager.
- Je voulais savoir, dit-elle en hésitant et en cherchant ses mots... pourquoi... pourquoi je ne suis pas bien... je...
Et puis soudain tout est sorti
- Je me suis faite avorter la semaine dernière... je... je me sens si vide... C'est horrible
- Que s'est-il passé ?
- J'ai 16 ans, quand j'ai compris que j'étais enceinte, c'était l'affolement, je ne savais pas ce qu'il fallait faire.
- Tu en as parlé à tes parents ?
- A ma mère, elle m'a dit qu'il fallait que je le fasse partir, que c'est impossible d'avoir un bébé à mon âge, que c'est pas sérieux, que l'IVG c'est rien du tout, et que je reviendrai en classe tout de suite après, personne ne le saurait. Je n'avais pas le droit de gâcher ma vie et mes études avec ça ! Alors je l'ai fait, il le fallait n'est-ce pas... et là-bas à l'hôpital on ne m'a pas posé de question, c'était comme normal de faire l'IVG, il y a la loi faite pour ça.
- Et cela ne va pas aujourd'hui ?
- Non... non, dit-elle en laissant ses larmes couler, je ne comprends pas pourquoi je suis si vide... là.
Elle se triturait le ventre et me regarda avec force
- Vous comprenez, j'avais tellement d'amour à donner à mon bébé !
Voilà ce que vivent tant de jeunes filles aujourd'hui. C'est la loi !
Elisabeth BOURGOIS - Ecrivain
Présentation
Défendre la dignité de la personne humaine de sa conception jusqu'à sa mort, c'est le but de cette association s'adressant à tout étudiant(e) de bonne volonté voulant s'engager dans le combat pour la protection de la VIE.
S'inspirant directement du mouvement américain "Students for life", nous voulons qu'au coeur de nos facs, nos prépas, nos écoles soit promue une véritable culture de VIE !
Si vous souhaitez prendre part à ce projet, contactez nous sur: contact@etudiantsprovie.com
Nous recherchons des jeunes volontaires, motivés pour développer l'association en créant des équipes dans chaque ville, chaque fac, chaque école afin de faire rayonner la VIE sur les campus! Rejoignez le mouvement!
NB: L'association des étudiants pro-vie est aconfessionelle, apolitique (un seul combat: la défense de la dignité de la personne humaine de sa conception jusqu'à sa mort).




